Actuellement nous sommes dans une période dans laquelle le digital est omniprésent, il est donc facile d’avoir des revenus supplémentaires venant d’activités qui ne sont pas salariée, on peut tout de suite penser aux sites collaboratifs qui peuvent générer des revenus supplémentaires. Faisons un point pour savoir ce qu’il faut faire au niveau du gouvernement et des impôts.

Les sites collaboratifs sources de revenus

Les sites collaboratifs sont aujourd’hui nombreux et pratiques, on pense tout de suite à Blablacar, AirBNB, couchsurfing. D’autres sites existent pour des usages plus spécifiques comme Tipeee qui est un site plutôt dédié aux artistes. Aujourd’hui, vous pouvez donc louer votre appartement ou organiser des co-voiturages à coût bas et obtenir ainsi des revenus supplémentaires. Un de nos précédents article citait par exemple un dessinateur industriel qui peut à peu a acquis le statut d’ambassadeur sur Blablacar, le covoiturage lui permet donc de payer une grande partie des péages sur l’autoroute.

Tous les sites n’ont pas le même régime de fiscalité, et selon les plateformes, il y a des démarches différentes à réaliser : il convient donc de déclarer ses revenus en prenant en compte les caractéristiques de chaque activité. Faire une estimation impôts sur le revenu peut vous aider à savoir où vous en êtes, voire à rester dans la légalité. Vous pouvez simuler le montant de l'imposition de vos revenus supplémentaires sur le site simulation-impots.eu.

Comment déclarer ses revenus supplémentaires ?

Déclarer ses revenus complémentaires n’est pas bien compliqué car les sites des plateformes concernés ont des fiches explicatives à ce sujet. Lorsqu’il faut faire des déclarations des revenus, vous pouvez également trouver les informations sur les sites du gouvernement. Vous devrez donc payer parfois des cotisations sociales ou des impôts sur ces revenus supplémentaires. Si vous avez des doutes, les plateformes collaboratives disposent souvent d’un chat sur lequel vous pouvez être aidé par un conseiller.