Vous faites réaliser des travaux de rénovation énergétique sur votre résidence principale ? Sachez que vous êtes en droit de bénéficier d’une aide de l’État par le biais du CITE qui est le crédit d’impôt pour la transition énergétique. Comment en bénéficier ?

Le CITE est accordé si l’entreprise prestataire est certifiée RGE

Vous pouvez demander votre crédit impot avec harmonie : celle-ci est en effet certifiée RGE. Une entreprise reconnue garante de l’environnement intervenant dans la rénovation thermique se charge de l’achat des matériaux ainsi que de leur pose. Elle fournit ensuite au client la facture permettant de constituer le dossier qui sera présenté au service des impôts.

Pour rappel, le CITE permet la réalisation d’une économie d’impôt pour le maître d’ouvrage, qu’il soit le propriétaire du bien ou son occupant. Il doit alors être fiscalement domicilié en France. De plus, le bien doit avoir été livré depuis au moins 2 ans.

Ce qui change en 2018 par rapport à 2017

À partir de 2018, l’achat et l’installation des portes, des fenêtres et des volets isolants ne sont plus éligibles au dispositif. Il en est de même pour les équipements tels que les chaudières à fioul, à la différence toutefois des chaudières à condensation qui seront encore éligibles.

En ce qui concerne le taux du crédit, celui-ci est passé de 30% à 15% à compter de 2018. Par ailleurs, le contribuable qui fera réaliser un audit énergétique peut bénéficier du CITE.

Ce crédit sera susceptible d’être transformé en prime à partir de 2019. C’est une fois les travaux réalisés que la prime sera octroyée. Rappelons que les travaux ouvrant droit au CITE sont entre autres l’isolation thermique et la pose d’équipements écologiques. L’isolation thermique fait partie des travaux embarqués lors de la réalisation d’importantes rénovations : ravalement de façade, réfection de toiture, etc.